orientation

Faire découvrir un métier, sans limites et sans contraintes, le casse-tête des formateurs

Comment découvrir un métier par l’action et non par l’observation ?

Avec une croissance qui atteint 7 % en 2021, la France se positionne comme le moteur européen de la relance économique. Alors que les entreprises recrutent plus que jamais et que le taux de chômage baisse, nos jeunes ont tout de même du mal à concrétiser leurs projets professionnels. Une fois de plus, des nouvelles méthodes voient le jour pour permettre aux formateurs de mieux réussir dans leur mission d’accompagner leur élève vers la réussite.

Dans cet article, il sera intéressant de vous faire un constat sur la situation actuelle des dispositifs pour la découverte des métiers, les contraintes liées à la crise sanitaire des deux dernières années ainsi que les frustrations de certains, car découvrir, c’est avant tout devenir acteur de sa propre réussite. Si la pédagogie active vous intéresse, je vous invite à lire notre article à ce sujet : https://www.mimbus.com/pedagogie-active-et-realite-virtuelle/

Quels sont les différents dispositifs pour la découverte des métiers et quelles sont leurs contraintes ?

Ils sont divers et variés et leur efficacité peut aussi varier en fonction des secteurs.

  • Les salons

D’une part, les salons des métiers et de la formation qui se tiennent dans les principales villes, généralement au mois de février ou de mars, avant la fin de l’année scolaire.

Vous y trouverez grand nombre de centres de formations de la région ainsi que des entreprises issues du commercial local prêt à partager oralement leur vision de leurs métiers. En collaboration avec les centres de formations, ces mêmes entreprises organisent des ateliers de découverte.

Le point positif de ce format est sans doute la grande concentration de possibilités professionnelles présentes sous un même toit.

Après les témoignages des futurs apprentis que nous avions rencontrés, la surcharge d’information et l’incapacité de se projeter dans un projet est la première source d’ennui.

Voici un exemple de salon : https://www.fofe.fr/liste-des-exposants-2022/

  • La découverte des métiers dans les centres de formation

En dehors des salons, les centres de formation organisent plusieurs ateliers par an. Entièrement gratuits, c’est la meilleure façon de faire connaître les installations, les formateurs, les programmes ainsi que les financements possibles et autres informations.

Au niveau des formateurs, c’est un exercice proche du commercial et pas vraiment pédagogique qui leur est demandé, ce qui n’est absolument pas dans leur corps de métier ni mission demandée initialement.

Nous avons rencontré certains enseignants désignés pour animer ces journées, et effectivement, la découverte du métier se limite à un échange avec l’enseignant et quelques documentations disponibles sur place. Dans certains centres et pour des questions d’assurance, l’accès aux ateliers techniques est strictement interdit. Vous imaginez la frustration de certains futurs apprentis de ne pas connaître les machines et outils qu’ils auront à maîtriser, ou même du geste professionnel afin de révéler un quelconque talent ou dextérité aux métiers manuels.

Voici un exemple : https://www.ifapme.be/decouverte-metiers

  • La PMSMP ou Période de Mise en Situation en Milieu Professionnel

C’est sans doute l’immersion professionnelle la plus proche du métier. Le dispositif a été créé par la loi du 5 mars 2004 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale, toutefois sous certaines conditions.

Il s’agit de bénéficier d’une expérience professionnelle en vue de :

Découvrir un métier (aide à domicile, cuisinier, plombier…) ou un secteur d’activité (services à la personne, commerce, hôtellerie-restauration…),

Confirmer votre projet professionnel grâce à des situations réelles de travail,

Initier un parcours d’embauche pour accéder à un emploi ou dans le cadre d’une reconversion.

L’immersion professionnelle se déroule dans une structure d’accueil (entreprise, association…), dans laquelle :

Vous êtes accompagné par un tuteur chargé de vous aider, vous informer, vous guider et vous évaluer.

Vous avez accès aux mêmes avantages collectifs (restaurant d’entreprise, moyens de transport…) que les salariés de la structure d’accueil.

Nous vous partageons toutes les informations sur le dispositif ici : https://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/formation-des-demandeurs-d-emploi/article/periodes-de-mise-en-situation-en-milieu-professionnel-pmsmp

trainee-listen-instructor

Le rôle du formateur en tant qu’accompagnateur vers la découverte d’une vocation

Une fois de plus, la place du formateur au centre de la réussite de son élève est primordiale. Susciter de la motivation, éveiller les esprits et détecter des talents sont au cœur de la mission.

Il est essentiel de rappeler ici la responsabilité du formateur afin de mieux comprendre un quelconque changement de posture :

  1. Transmettre un savoir-faire, un savoir-être, et le savoir en général
  2. Evaluer les progressions des apprenants de façon individualisées (quand c’est possible !)
  3. Créer les conditions de la réussite : dans l’accompagnement vers la découverte d’une vocation suite à son apprentissage
  4. Faciliter les relations et la transmissions des compétences entre élèves : cela créera de la cohésion au sein du groupe
  5. Susciter l’intérêt : en formation professionnelle, la démarche de l’apprenant est d’autant plus volontaire quand elle est impulsée par sa propre motivation
  6. Analyser sa propre pratique pour changer de posture : dans l’objectif de remise en question, quels sont mes points forts, quels sont mes points à améliorer, et si c’était à refaire, comment je m’y prendrai différemment ? Si ce sujet vous intéresse, je vous invite à écouter le témoignage d’un formateur qui a transformé toutes ses méthodes : https://www.mimbus.com/la-realite-virtuelle-comme-outil-de-formation-retour-dexperience-dun-formateur/
  7. Se former lui-même : par sa double expertise pédagogique et technique, le formateur doit contribuer au développement de ses compétences afin de favoriser l’insertion sociale et professionnelle, l’acquisition d’une qualification, la professionnalisation des apprenants. C’est la raison pour laquelle il doit penser à sa propre formation en continu afin de mettre à jour ses différentes compétences

MIMBUS Discover, une nouvelle façon d’éveiller professionnellement vos élèves par la réalité virtuelle

En tant que formateur, vous vous demandez chaque jour comment animer vos ateliers, comment les renouveler et surtout comment faire en sorte que les élèves gardent leur concentration.

Les outils pédagogiques par l’immersion via un casque de réalité virtuelle sont en train de changer les anciennes méthodes. Si la pédagogie active vous parle, je vous invite à lire notre article ici : https://www.mimbus.com/pedagogie-active-et-realite-virtuelle/

Pour un futur apprenti, une personne en réorientation ou simple demandeur d’emploi, découvrir un métier relève de l’engagement car il en va de son propre projet de vie. Les outils de réalité virtuelle avec leurs immenses possibilités, permettent la mise en situation réelle par la pratique.

Mimbus DISCOVER est une solution logiciel clé en main pour la découverte et orientation professionnelle par l’outil de réalité virtuelle. Electricité, Plomberie, Mécanique Automobile, Sécurité Chantier, Isolation par l’extérieur, Echafaudages, Contrôle de production, Climatisation Froid, Découpe de poulets, Entretien de surfaces et enfin Aide à la personne sont proposés dans cette solution. Le catalogue est nourri tous les ans avec de nouveaux métiers. Découvrez ici la solution en vidéo : L’orientation professionnelle grâce à la réalité virtuelle | MIMBUS Discover

L’idée étant de faciliter l’accès aux métiers à découvrir, pouvoir s’y plonger sans aucun danger tout en limitant les coûts pour l’organisme de formation. Connecté à Vulcan, des données sont collectées par des capteurs pour montrer les compétences qui sont disponibles depuis la plateforme. Cette fonctionnalité est une aide pédagogique précieuse afin de comprendre et d’analyser l’apprenant. D’une part, la possibilité de positionner les compétences et appétences sur les différents métiers en démonstration. En fonction des résultats, le formateur ou animateur sera en mesure de mieux conseiller en fonction du/des talents mise en lumière par le dispositif.

Le plaisir est partagé

Vous l’aurez compris, les formateurs disposent désormais d’une formidable boîte à outils pédagogiques, très modulaire et pour le coup très efficace à chaque phase de l’apprentissage. Rendre l’élève acteur dans sa quête professionnelle, c’est sans aucun doute la meilleure façon de motiver et d’attirer les jeunes vers les métiers d’avenir.

Nous serions curieux de connaître votre point de vue sur les métiers du futur et comment imaginez-vous la formation 4.0. Contactez-nous sans plus attendre, nous serons ravis de vous accompagner. https://www.mimbus.com/portfolio/academy/



Pédagogie active et réalité virtuelle

Pédagogie active et Réalité Virtuelle, l'importance de la transformation numérique au service de la formation

4 novembre 2021In Pédagogie/EducationBy teamMimbus

La formation est sur le point de faire un virage à 360 degrés : le phénomène n’est pas récent mais est impulsé par la crise sanitaire que nous connaissons tous. De nouvelles méthodes et techniques voient le jours pour positionner le formateur en tant qu’accompagnateur vers la connaissance. 

Parallèlement, la réalité virtuelle comme outil pédagogique transforme la pédagogie active à travers les métavers. Découvrez dans cet article en quoi ces nouvelles techniques, appuyées par les technologies immersives, pourront vous aider à passer du mode passif à au mode actif pour un enseignement plus engagé. 

Pédagogie-active-démonstration

Définition de la pédagogie active

« La voie normale de l’acquisition n’est nullement l’observation, l’explication et la démonstration, processus essentiel de l’école, mais le tâtonnement expérimental, démarche naturelle et universelle ». Célestin Freinet

La pédagogie active peut être expliquée avec des mots simples. Elle consiste à rendre l’élève actif en classe, c’est-à-dire le rendre acteur de l’enseignement. L’enseignant a donc pour mission de créer le cadre de travail dans lequel les apprenants vont produire eux-mêmes leurs propres connaissances. Dans ce sens, les solutions immersives sont conçues spécialement pour les enseignants (voir offre Mimbus). Elles vous permettent de parfaire vos pratiques pédagogiques. Vous pourrez instaurer une communication conviviale avec les élèves, les stimuler et les accompagner dans le cadre d’exercices intellectuels et physiques.

Pour bien comprendre comment mettre en place une bonne méthodologie de pédagogie active, il faudra avant tout bien connaitre les fondamentaux. Regardons cela…

  • L’attention

L’enjeu, pour le « passeur de connaissances », est d’attirer l’attention et de la canaliser.

Cela suppose d’éviter la dispersion, et nécessite de se consacrer à une tâche unique. Les sciences cognitives posent en ce sens la question de la discipline et des inégalités entre milieux sociaux en termes d’acquisition de comportements facilitant les apprentissages.

  • L’engagement actif

Un organisme passif n’apprend pas, il faut qu’il y ait mobilisation pour qu’il y ait apprentissage. Cela suppose aussi de tester la fiabilité d’une connaissance. Et rendre les conditions d’apprentissage plus difficiles va paradoxalement aboutir à un surcroît d’engagement et un effort cognitif, synonyme de meilleure attention.

  • Le retour d’information

Apprendre des erreurs pour aller de l’avant. Le cerveau fonctionne par itérations : prédiction, feedback, correction, nouvelle prédiction. Ce qui veut dire que l’erreur est normale, inévitable, et fertile. Cela implique qu’elle ne soit pas trop sanctionnée, dans la mesure où le stress est un inhibiteur d’apprentissage, le sentiment d’impuissance pouvant même annihiler tout effort ultérieur. A l’inverse, la motivation naît de l’encouragement, et de la valorisation.

  • La consolidation des acquis

Le phénomène d’automatisation est crucial. C’est lui qui permet de passer de l’explicite à l’implicite. Autrement dit, si on prend l’exemple d’un enfant qui apprend à lire, les débuts sont difficiles, compte tenu de la quantité d’éléments à retenir. Mais le phénomène d’automatisation permet de dépasser le décodage, et se concentrer sur le sens du texte.

Pédagogie active modules

Intégrer la réalité virtuelle comme outil au service de la pédagogie

Aujourd’hui nous avons besoin de plus d’empathie, de mettre en scène davantage d’expériences émotives qui font réfléchir et de prendre part à plus de contextes d’apprentissage signifiants.

C’est exactement ici que la réalité virtuelle entre en scène, dans une perspective plus humaniste qu’on pourrait le croire !

L’usage de la réalité virtuelle dans l’éducation pour former aux gestes professionnels est une réalité. Plongés en immersion, les participants peuvent apprendre et s’entraîner grâce à des simulations métiers, en sécurité. Découvrez dans nos articles l’expérience et plus-value pédagogique racontée par un enseignant 2.0 ici.

L’utilisation de la VR et d’un environnement entièrement numérique dit “Métaverse” permettent de répéter une tâche à l’infini. Cela favorise énormément la méthode de pédagogie active pour engager encore plus les apprentis et les rendre acteurs de leur formation. Le secteur de l’industrie est parmi les premiers à avoir valorisé la pertinence des outils immersifs pour l’apprentissage du bon geste métier. La soudure, la peinture industrielle, les métiers du bois, autant de métiers en tension en raison du manque d’attractivité vers ces métiers et la difficulté à transmettre correctement les connaissances. Nous vous donnons ici des exemples d’outils pédagogiques qui pourraient vous être très utiles !

Le droit à l’erreur est important car on peut recommencer une tâche jusqu’à la mémoriser. La réalité virtuelle permet l’apprentissage par la mise en pratique. Avec cette méthode, les utilisateurs atteignent un taux de mémorisation de 75 à 90%, contre 20% pour une formation traditionnelle !

VR Training

Mettre la technologie au service de la pédagogie, et non l’inverse

Devant la demande croissante des entreprises, des services publics, des organismes de formation ou même de la population de disposer d’offres modernes et hyper interactives, la nouvelle méthode propose des solutions au spectre très large, allant des formations présentielles à des outils et des programmes « d’auto-formations » de qualité. Ceci associé à de l’Intelligence Artificielle, des parcours de formation personnalisés, etc. (Découvrez Vulcan)

Pour bien réussir cette intégration, l’outil immersif pour la formation doit se combiner à une plateforme de collecte de données afin qu’elle puisse être analysée par le formateur. C’est sans doute LA nouvelle compétence à développer chez les enseignants. Ceci passera inévitablement par la formation des formateurs et accompagnement vers la réussite dans leur nouvelle mission. (En savoir plus sur les offres d’accompagnement ici).

Nul besoin de devenir ingénieur ou développeur informatique. La simplification des données métriques est de rigueur pour une démocratisation des plateformes pédagogiques couplées à la réalité virtuelle. Ceci pour optimiser les parcours d’apprentissage ou le développement des compétences et pour permettre une excellente efficacité de l’enseignement.

Pédagogie active

Un seul conseil à vous donner : passez de la pédagogie passive à la pédagogie active !

La plupart des formations en présentiel ou distanciel et notamment pour les métiers manuels n’intègrent pas suffisamment de pratique. Les raisons sont simple. Il s’agit soit du manque de supports pédagogiques innovants, soit du coût des consommables trop élevés ou bien du niveau de sécurité à garantir aux élèves.

La pédagogie en mode digitale (dite « asynchrone ») est clairement d’actualité, avec un vrai mouvement de fond des nouvelles générations qui souhaite se diriger vers l’auto-formation dite « active » (courte, interactive et en libre-service).

Après lecture, pensez-vous que dans les prochaines années la réalité virtuelle pourrait devenir un outil pédagogique incontournable ? Comment intégreriez-vous ces outils dans vos parcours pédagogiques ? Nous serions ravis d’enrichir nos connaissances avec les vôtres.


4 novembre 2021In Pédagogie/EducationBy teamMimbus

woodworking-carpentry

Comment le simulateur de machine à couper le bois améliore la formation de menuisier/ébéniste ?

Comment le simulateur de machine à couper le bois peut améliorer significativement la formation de menuisier/ébéniste ?

27 août 2021In Pédagogie/EducationBy Audrey

Aujourd’hui, l’apprentissage immersif et notamment la réalité augmentée (AR) offre de nouvelles façons de développer les compétences des apprenants en formation.

Cette méthode de formation 4.0 améliore et révolutionne comment nous enseignons aux professionnelles de demain.

Dans cet article, nous allons nous pencher sur le métier de menuisier/ébéniste et comment l’AR peut améliorer significativement la formation à la découpe du bois.

Comme de nombreux domaines, tels que le médical ou la peinture industrielle, l’apprentissage immersif apporte de nombreux avantages dans l’enseignement en menuiserie et ébénisterie.

Avant de nous pencher sur les bénéfices de l’AR dans ce domaine, nous allons regarder d’un peu plus près l’outil permettant cet enseignement immersif : le simulateur de machine à couper le bois.

Simulateur Ar de découpe de bois

Qu’est-ce qu’un simulateur de machine à couper le bois ?

Un simulateur de machine à couper à bois est une table d’entraînement permettant de reproduire virtuellement des machines à découper le bois.

Ce simulateur est destiné :

  • Aux salariés en entreprise qui veulent parfaire leur technique
  • Aux stagiaires en formation continue ou en alternance

La solution la plus populaire au monde est clairement la Wood-Ed Table développée et distribuée par Mimbus.

Grâce à ses capteurs et ses lunettes immersives, cet outil vous permet de contrôler en réalité augmentée quatre machines différentes : la scie à format, la scie à ruban, la dégauchisseuse et la toupie.

Mieux que des mots, regardez plutôt cette vidéo explicative :

Les bénéfices d’un simulateur à réalité augmentée dans la formation de menuisier/ébéniste

La formation AR de menuisier/ébéniste aide les élèves à acquérir les bons gestes lors de la découpe du bois et à affiner leurs connaissances dans la manipulation de machines particulièrement dangereuses.

Elle permet d’apprendre le bon placement des mains et d’acquérir une gestuelle parfaite, et tout ça, sans risque de se couper un doigt (ou deux).

Bien entendu, le simulateur de machine à découper le bois à d’autres atouts dans sa manche !

Jetons-y un coup d’œil.

Une personne utilise le simulateur à réalité augmentée pour découper le bois Wood Ed table

Minimiser les risques de blessures

L’atout le plus crucial d’un simulateur de machines à couper le bois est clairement la sécurité du stagiaire.

Les métiers de menuisier et ébénistes sont des métiers dangereux, surtout lorsque l’on débute et que l’on a aucune maîtrise.

On ne connaît ni les machines, ni le positionnement des mains, ni la précision du geste.

L’AR permet d’apprendre toutes ces maîtrises tout en sécurisant l’apprentissage.

Lorsque l’apprenant a terminé son parcours sur le simulateur, il arrive dans l’atelier avec de solides connaissances.

Vous minimisez ainsi significativement les risques d’accidents et de blessures sur les vraies machines.

Droit à l’erreur

Le stagiaire a le droit de se tromper. Chose impossible avec une formation traditionnelle !

Imaginez un apprenant qui utilise une vraie scie à ruban et laisse son pouce en plein milieu de la trace de découpe. Résultat ? Une main à 4 doigts.

Avec le simulateur à découper le bois, le stagiaire a le droit à l’erreur sans risque d’y laisser un bout de son anatomie.

Et si erreur il y a, l’apprenant et son formateur peuvent regarder un replay de son geste et comprendre ce qu’il a mal fait.

Puis, recommencer encore et encore, jusqu’à parvenir au geste parfait.

Simulateur AR pour découper le bois

Prise de confiance des élèves

Lorsque le stagiaire sera prêt à aller en atelier et réaliser des découpes dans la vie réelle, il aura gagné en confiance et en efficacité.

En effet, lorsque vous débutez en tant que menuisier ou ébéniste et que vous gâchez des centaines de coupes, votre moral peut en prendre un coup.

Grâce au simulateur, l’élève arrive dans l’atelier avec des gestes sûrs et précis, et n’aura pas ce sentiment d’échec qui pourrait l’emmener à tout laisser tomber.

Baisser significativement les coûts de formation

L’un des bénéfices majeurs au simulateur dans la formation de menuisier/ébéniste est clairement le facteur économique.

Le système permet d’optimiser significativement le temps de formation et de réduire les coûts de consommables.

En effet, la formation d’un élève par simulateur requiert beaucoup moins de temps qu’une formation directement dans l’atelier.

De plus, la formation AR de machine à découper le bois est totalement autonome pour le stagiaire. Le formateur n’a pas besoin d’être en observation lorsque celui-ci s’exerce sur la table d’entraînement, pour l’encadrer au niveau de la sécurité.

Ce qui signifie que le formateur peut continuer à travailler dans l’atelier pendant le parcours du stagiaire.

Rajoutez à ça l’économie faite au niveau des planches de bois !

Le simulateur est totalement réaliste et simule à la perfection les vibrations de la machine
et la dureté de la matière lors de la découpe.

Simplement qu’ici, après une découpe virtuelle, la planche peut être réutilisée encore et encore, chose impossible avec une vraie planche de bois.

Découpe courbée sur du bois dans un simulateur à réalité augmentée

Analyser les compétences des apprenants

Au fur et à mesure de son apprentissage immersif, l’apprenant va acquiert des compétences :

  • Comprendre comment fonctionnent les machines
  • Savoir placer ses mains lors de différentes découpes
  • Adopter la bonne vitesse de déplacement de la planche
  • Etc

Avec la Wood-Ed Table, vous pouvez analyser ses compétences via la plateforme d’analyse Vulcan.

Vous avez l’oeil sur absolument tout !

Vous pouvez évaluer les gestes de sécurité et la pertinence de la coupe/usinage.

Lorsque vous êtes satisfait par les compétences du stagiaire, vous pouvez lui proposer de s’exercer avec de vraies découpes en atelier avec la certitude qu’il aura de réelles connaissances.

Personnalisez le parcours de chaque élève

Après analyse des compétences d’un stagiaire, vous pouvez déceler des lacunes sur une machine spécifique.

Grâce à la Wood-Ed Table, vous pouvez personnaliser le parcours de cet élève afin qu’il exécute des exercices spécifiques et valide cette compétence.

Vous pouvez également avoir la situation où un stagiaire se met continuellement en danger sur l’exercice de toupillage continu en atelier.

Ici, vous pouvez lui proposer de venir s’exercer sur le simulateur afin de parfaire son geste avant de retourner s’exercer sur une vraie table de découpe.

Conclusion

Le simulateur de machine à découper le bois peut être utilisé par tous et à tout âge, dans le cadre de formation professionnelle de stagiaires n’ayant aucune connaissance préalable, mais également dans la requalification ou l’évaluation des salariés en entreprise.

Cette expérience immersive du maniement de machines à découpe de bois améliore significativement la formation de menuisier/ébéniste.

Sans risques pour les apprenants, totalement autonome et économique, la Wood-Ed Table permet une formation performante et sécurisante.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur cette machine, nous vous invitons à nous contacter et à en discuter ensemble !


27 août 2021In Pédagogie/EducationBy Audrey

Formation peintre en carrosserie, 10 raisons de s’équiper d’un simulateur VR

10 raisons de s’équiper d’un simulateur en réalité virtuelle (VR) dans la formation de carrossier peintre

27 août 2021In Pédagogie/EducationBy Audrey

La formation en réalité virtuelle révolutionne la façon dont les gens sont formés dans les domaines de la santé, du bâtiment ou encore de l’automobile.

De la formation d’ouvriers dans la prévention des risques chantier en passant par la formation d’élèves en médecine à la chirurgie du cerveau, la réalité virtuelle offre des opportunités uniques de former des professionnels de manière sûre et efficace tout en diminuant significativement les coûts de formation.

Mais il y a un domaine industriel bien particulier où la VR offre de multiples bénéfices : le métier de carrossier peintre.

Un pistolet à peinture en réalité augmentée peint une portière de voiture en rouge

Quel simulateur en réalité virtuelle choisir pour former à la peinture sur carrosserie ?

Simspray est clairement le simulateur virtuel le plus utilisé dans la formation d’élèves au CAP peinture sur carrosserie.

Les constructeurs automobiles ou chefs d’équipes utilisent cet outil de formation pour former leurs apprenants afin de leur apporter l’expérience nécessaire dans le but de décrocher un contrat d’apprentissage, un diplôme et finalement un CDI ou un CDD.

Plus qu’un simple simulateur, Simspray est un véritable outil d’analyse et de partage des connaissances dans le métier de carrossier peintre.

Créé et développé par des experts de peinture industrielle, SimSpray a été créé dans le seul but de simplifier le processus de formation et fournir aux formateurs de pulvérisation industrielle des statistiques précises des performances de leurs élèves.

Quels sont les 10 avantages des simulateurs VR qui plaisent tant à l’industrie automobile ?

Outre l’énorme avantage en termes de coût, le simulateur de peinture sur carrosserie apporte de nombreux avantages aux programmes de formation de l’industrie automobile.

Jetons un œil à tout ça d’un peu plus près !

Un garage automobile créé en réalité augmentée

1- Diminution du coût à la formation

Lorsque l’on parle de formation de carrossier peintre, on parle de gros budgets !

Les pièces, la peinture, les locaux ou encore les professionnels à qui faire appel, cela représente un très gros billet.

Avec un simulateur en réalité virtuelle, vous pouvez offrir des expériences de formation personnalisées et hautement qualifiantes, pour une fraction du coût.

Il a été prouvé qu’avec SimSpray, sur 5 semaines de formation avec 40% d’usage, vous pouvez réduire vos dépenses de 50% et augmenter les résultats de 35%.

Vous économisez déjà 1000$, à partir de 5 étudiants ! (Source)

2- Évaluation en temps réel

Grâce à un simulateur virtuel de peinture sur carrosserie, l’apprentissage est simplifié tant pour l’élève que pour le formateur.

En effet, les capteurs présents sur ces outils permettent de repérer le geste de l’apprenti et ses défauts.

La personne chargée de la formation peut donc évaluer en temps réel les compétences de ses apprenants et ça, sans attendre que la peinture sèche !

Une portière de voiture peinte en réalité virtuelle

3- Green training

Outre le fait d’économiser vos consommables (peinture, pièces, etc), un simulateur VR permet également de réduire vos émissions de COV.

Entre autres, cet outil d’apprentissage garantit une utilisation adéquate des ressources et réduit massivement les déchets.

Un développement durable et des pratiques de formation respectueuses de l’environnement. Que demander de plus !

4- Droit à l’erreur

L’un des bénéfices des formations de peinture sur carrosserie immersives est que l’apprenti peut s’exercer au geste sans pression, sans peur d’échouer.

En effet, avec une formation traditionnelle, les pièces sont limitées (3 pièces pour 12 élèves dans les lycées automobiles). L’élève n’a donc pas droit à l’erreur, car il ne pourra pas recommencer à peindre d’ici un petit moment.

Le simulateur VR permet de répéter encore et encore ses gestes et postures. Eh oui, les pièces sont illimitées dans un environnement virtuel !

L’élève a donc droit à l’erreur et peut apprendre de ses erreurs.

Par exemple, une des fonctionnalités de SimSpray est de pouvoir visualiser le « replay » de son geste afin de l’analyser, et du coup, ne plus le reproduire dans le futur.

Un véritable avantage pour la mémoire des apprenants !

Un pistolet à peinture peint une portière de voiture en rouge dans un environnement en réalité virtuelle

5- Peer to peer learning

Quoi de mieux que de regarder les autres faire pour mieux assimiler les connaissances ?

Avec une formation traditionnelle, il est difficile de faire rentrer 30 personnes dans un atelier pour regarder attentivement un élève effectuer un sablage.

Grâce au simulateur VR, l’écran peut être projeté en classe pour une contribution de tous les apprentis.

C’est en regardant que l’on apprend !

6- Guide pas-à-pas

Le petit plus avec ces simulateurs VR est que l’apprenti peut être guidé en temps réel par des aides visuelles afin de maîtriser son geste.

Ainsi, il peut avoir une aide pour apprendre à gérer la bonne distance, la bonne vitesse ou encore le bon angle.

La visualisation réaliste de la pulvérisation de peinture est l’une des caractéristiques les plus importantes du système de formation virtuelle.

Il permet également de simuler et ressentir l’épaisseur de la peinture tout en aidant l’élève à comprendre ce qu’il est en train de faire avec des aides directement projetées dans son casque de réalité virtuelle !

Environnement virtuel de SimSpray

7- Pièces à peindre infinies

Comme nous l’avons dit plus haut, l’avantage d’un simulateur virtuel est que les pièces à peindre sont infinies.

En effet, il y a souvent une pénurie de pièces à peindre disponible dans les CFA, CCCA-BTP ou encore lycée automobile.

On remarque généralement une moyenne de 3 pièces pour 12 élèves.

Quant à elle, la réalité virtuelle permet en moyenne de peindre 12 pièces en 20 minutes.

Ce qui fait une nette différence !

Ici l’apprenant peut suivre un apprentissage par la répétition, ce qui est le plus bénéfique en termes de mémorisation sur le long terme.

C’est bien beau d’obtenir un diplôme, mais il n’a aucune valeur si l’on ne se souvient pas de sa formation pour faire face à toutes les situations sur le terrain.

D’après une étude publiée par l’Université de Californie, les expériences de réalité virtuelle créent un taux potentiel de rétention des connaissances de 90 % chez les élèves.

C’est 4 fois le taux de rétention de la formation traditionnelle commune !

Éléments à peindre disponibles dans l'outil VR SimSpray

8- Choix de peinture et quantité illimitée

Le choix de la peinture est également un avantage non négligeable d’un simulateur VR.

En effet, le choix des peintures est très restreint dans les écoles. Que ce soit en variété de couleur, mais également en quantité.

La réalité virtuelle permet de passer outre.

Vous avez accès à toutes les couleurs possibles et ça, sans rien dépenser !

9- La sécurité avant tout

Les environnements de formation virtuels, tels que ceux apportés par SimSpray, offrent une pratique sûre et contrôlée.

Pas de vapeurs toxiques ou encore d’installation dangereuse pour l’apprenant.

Vos apprentis peuvent se concentrer sur la technique en toute sécurité !

10- Analysez votre ROI

Grâce à SimSpray, vous pouvez analyser votre Retour sur Investissement à tout moment !

En effet, le simulateur est fourni avec un tableau de bord nommé Paintometer qui compile l’utilisation globale du système.

Paintometer calcule le temps passé à peindre, la peinture/revêtement appliqué et gaspillé, et le nombre de pièces peintes.

Vous avez l’oeil sur absolument tout !

Conclusion

Vous avez pu remarquer qu’un simulateur de réalité virtuelle n’a que des avantages dans le cadre d’une formation de carrossier peintre.

Et n’oublions pas que la mise en œuvre de cet apprentissage immersif ne nécessite que d’un espace inférieur à 10m² !

Ce qui est nettement moins inférieur à un réel atelier de peinture industrielle.

Chez Mimbus, nous vous accompagnons dans l’achat, l’installation et sur la formation de simulateur VR de peinture industrielle selon vos besoins.

Fabricants de voitures, construction navale, aérospatiale et aéronautique, nous couvrons tous les secteurs.

N’hésitez pas à nous contacter et discutons ensemble de votre projet !


27 août 2021In Pédagogie/EducationBy Audrey

Un homme a un casque VR sur la tête et tient une manette Vr dans sa main droite

Comment passer à la formation en VR pour les métiers manuels ?

Comment passer à la formation professionnelle en VR en tant que formateurs, enseignants ou encore centre de formation dans les métiers manuels ?

Que ce soit pour améliorer la rentabilité de vos formations professionnelles ou pour en améliorer son efficacité, la réalité virtuelle (VR) a de nombreux avantages non négligeables pour votre entreprise ou centre de formation.

Mais comment se former à ce type d’apprentissage immersif et apprendre à animer une formation en VR pour les métiers manuels ?

En tant que formateur ou enseignant, de nombreux points peuvent vous sembler encore flous.

Nous allons nous charger de vous éclairer sur les étapes à suivre pour mettre en place une formation en immersive learning efficace pour vos futurs apprenants.

Portrait d'un travailleur de la construction heureux sur un chantier de construction portant un masque facial avec un groupe de travailleurs à l'arrière-plan

1re étape : Faire appel à des professionnels de formations VR pour les métiers manuels

Il existe de nombreuses entreprises expertes en conception et développement de formation en réalité virtuelle. Un bon nombre d’entre elles vous propose également des conceptions sur mesure pour votre industrie.

Mais qu’en est-il de leur expertise “réelle” de ces secteurs ?

Ces offres sont un peu comme un menu chez un restaurateur. Plus il y a de plats proposés à la carte, moins le goût sera au rendez-vous.

Si vous souhaitez former des apprentis du bâtiment, du bois, en peinture, etc, il est primordial de faire appel à une entreprise experte dans la formation VR des métiers manuels.

Pourquoi est-ce si important ?

Une entreprise experte en formation VR pour les métiers manuels travaille avec des experts de chaque métier. Elle rencontre des formateurs dans les métiers manuels pour discuter et comprendre les gestes, postures et attitudes à adopter.

Par exemple, les métiers du BTP sont des métiers avec un fort taux d’accidents du travail. La formation en VR dans la prévention des risques dans le BTP ne doit pas être développée à la légère.

Un chantier virtuel avec un bâtiment en construction avec des échaffaudages

Chaque habitude et geste doivent être analysés et répertoriés afin de figurer dans la simulation, car ici, ce sont des vies qui sont en jeu.

C’est pourquoi faire appel à des professionnels de formations VR pour les métiers manuels est si important.

2e étape : Digitalisez votre offre de formation en vous formant à la réalité virtuelle

Avant de pouvoir animer une formation en VR, vous devez suivre vous-même une formation afin de cerner les enjeux de la VR pour votre entreprise, établir votre stratégie pédagogique VR et apprendre à gérer le matériel de réalité virtuelle.

Grâce à Mimbus Academy, vous pouvez apprendre comment adopter la technologie VR au sein de votre parcours de formation.

Pendant 3 jours, Mimbus accompagne au changement 3.0 les organismes de formation dédiés à l’apprentissage des métiers manuels.

À l’aide de notre formation Virtual Trainer, vous pourrez digitaliser votre offre de formation en suivant la première formation pensée par un concepteur afin d’accompagner les formateurs et enseignants dans leur évolution de pratique.

3e étape : Installation et configuration de votre matériel d’immersive learning

Lorsque vous avez cerner tous les enjeux de la VR pour votre entreprise et établi votre stratégie VR pédagogie, il ne reste plus qu’à acquérir du matériel d’immersive learning.

Quel matériel a-t-on besoin pour animer une formation en VR ?

Lors de votre formation, vous aurez été aiguillé sur la question. Mais pour le moment, vu que vous êtes en train de nous lire, vous ne le savez peut-être pas encore.

Afin d’animer une formation en VR, vous aurez besoin de :

  • Accessoires VR (Casques et manettes)
  • Simulateurs VR
  • Plateforme d’analyse

Pour faire simple, le simulateur VR est la machine qui fait tourner le logiciel, le casque et manettes VR sont les accessoires qui vous permettent d’interagir dans l’environnement du logiciel et les plateformes d’analyse sont des plateformes permettant de paramétrer vos parcours de formation et vos exercices, et analyser les résultats de vos apprenants.

Le mieux est de choisir une offre rassemblant ces trois éléments, car, généralement, chaque élément est indissociable des autres.

Par exemple, la plateforme d’analyse Vulcan de Mimbus est compatible avec tous nos simulateurs et livrée avec des casques VR et manettes VR dernière génération, tel que le HP Reverb G2.

Bien entendu, Mimbus vous aide à choisir le matériel de réalité virtuelle qui correspond à vos besoins, que ce soit en termes de qualité, de performance ou de prix.

Où installer son matériel de formation en VR ?

Afin d’installer son matériel de formation en VR, vous n’avez pas besoin d’une pièce de plus de 1000m2. Non, les machines ne prennent pas énormément de place.

Un simulateur de découpe de bois en Vr sur fond blanc

Cependant, il faut garder à l’esprit que l’apprenant est debout lorsqu’il est plongé dans son environnement virtuel. Il bouge et effectue des gestes.

Il faut donc un peu de place pour placer la machine, mais également pour que votre apprenant puisse se mouvoir sans difficulté et surtout sans rencontrer d’obstacles.

On ne veut pas de petits orteils cassés !

En soit, les pièces où vous effectuez actuellement une formation traditionnelle fera parfaitement l’affaire.

Pas besoin de changer de locaux pour animer une formation en réalité virtuelle, de simples prises électriques et quelques m2 sont suffisants !

Un homme porte un casque VR et des manettes Vr debout dans une pièce avec un ordinateur sur une table en arrière plan

Conclusion

Afin de digitaliser son offre de formation et passer à la réalité virtuelle, vous allez devoir prendre contact avec une entreprise de formation VR spécialisée dans les métiers manuels.

Vous allez devoir vous former sur l’immersive learning et acquérir du matériel adéquat à votre secteur et métier.

Chez Mimbus, nous travaillons avec des ingénieurs, des développeurs, des psychopédagogues pour créer chacune de nos formations et créer des environnements adaptés à chaque métier manuel.

Nous rencontrons régulièrement des formateurs pour mettre à jour toutes nos formations VR sur les dernières pratiques, règles et gestuelles en vigueur.

Nous accompagnons chaque structure qui souhaite passer à la formation 3.0 et nous proposons également du développement sur mesure pour tous vos projets VR.

N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter !



Un homme à blouson jaune utilise la formation en réalité virtuelle

Qu'est-ce que la formation en réalité virtuelle ? + Ses avantages

Qu'est-ce que la formation en réalité virtuelle ?

15 avril 2021In Pédagogie/EducationBy Audrey

La formation en réalité virtuelle (en anglais, virtual reality ou VR) fait référence à une simulation numérique de scénarios réalistes à des fins de formation.

Un apprenant peut interagir dans un environnement virtuel en 3D à l’aide de dispositifs électroniques, tels que des casques VR, des gants équipés de capteurs ou encore des manettes. 

Pour faire simple, lorsqu’une personne met un casque VR, elle est immédiatement plongée dans un environnement d’apprentissage virtuel.

Un homme à blouson jaune utilise la formation en réalité virtuelle

Dans la formation en réalité virtuelle, vous pouvez trouver une multitude d’environnements d’apprentissage, tel que :

  • L’ingénierie
  • Le médical
  • Le militaire
  • Le tourisme
  • La vente
  • L’alimentation
  • Les métiers du bâtiment
  • Et bien plus encore

La technologie de réalité virtuelle manipule vos sens avec des stimulateurs audios, visuels et parfois même tactiles, simulant la façon dont vous percevez et interagissez avec le monde réel.

Cette technique d’immersion est ce qui rend la réalité virtuelle si convaincante et la formation VR si efficace.

Bien plus simple que des mots, voici une petite vidéo explicative qui vous permettra d’y voir un peu plus clair.

 

Comment utiliser la formation en réalité virtuelle ?

Afin de former par la VR, vous devez vous équiper de différents outils indispensables à l’immersion.

Accessoires : Casques VR et manettes VR

La réalité virtuelle passe par le biais de casques VR, tels que le HTC Vive et l’Oculus Rift.

Ces casques VR, vous avez certainement déjà dû en voir à la télévision. On pense notamment à l’immersion dans un jeu vidéo.

Un gamer enfile un casque VR et armé de ses deux manettes, il se transforme en chevalier combattant une armée de trolls.

Un homme en t-shirt noir avec un casque de réalité virtuelle sur la tête et des manettes VR dans les mains

Pour la formation en réalité virtuelle, c’est la même chose. La personne met son casque VR sur sa tête et des manettes lui permettant d’effectuer des gestes et actions dans son environnement virtuel.

Au lieu d’une épée comme dans notre jeu médiéval, l’apprenti qui utilise la formation en VR, lui, aura un pistolet à peinture afin d’apprendre geste par geste à peindre une voiture.

Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas dans les jeux vidéo que la VR est la plus développée, mais bien dans le cadre professionnel.

Les simulateurs

Ces accessoires ne sont pas livrés seuls, vous devez avoir un simulateur auquel les relier.

Selon le métier que vous formez, vous aurez différents types de simulateurs.

Chaque formation est reliée à une machine spécifique.

Les plateformes d’analyse

Votre apprenti se forme via les simulateurs, mais quand est-il des résultats ? Comment savoir comment se passent son apprentissage et son avancée ?

Pour analyser les résultats de l’apprentissage, il y a les plateformes d’analyse.

Grâce à ces plateformes, vous pouvez paramétrer vos parcours de formation et vos exercices, mais également détecter les faiblesses et performances de vos apprenants et adaptez votre formation en fonction de chacun.

Chez Mimbus, notre plateforme d’analyse Vulcan est compatible sur tous nos simulateurs. Un véritable assistant du formateur qui mettra à votre disposition toutes les informations dont vous aurez besoin pour gagner en efficacité et en flexibilité.

Qui utilise la formation professionnelle VR ?

Les responsables de formation ou les acteurs des ressources humaines font appel à la formation professionnelle VR pour l’apprentissage de leurs stagiaires, futurs ouvriers, élèves, etc.

De nombreux salons d’exposition, écoles et entreprises utilisent la formation immersive.

Un homme avec un casque VR sur la tête pendant un salon d'exposition automobile

La formation professionnelle en réalité virtuelle va plus loin qu’un simple apprentissage en créant de réelles émotions chez l’utilisateur.

La joie, le stress et la surprise sont utilisés pour naviguer dans des environnements et des situations du monde réel.

Rien de mieux pour convaincre à apprendre un nouveau métier.

Exemples de multinationales utilisant la formation immersive

Étant devenue une référence dans la pédagogie depuis plusieurs années, la formation en réalité virtuelle est présente chez les plus grandes multinationales.

Wallmart, BP ou encore UPS se sont laissés séduire par les nombreux avantages de cet apprentissage.

Wallmart

Depuis 2017, Wallmart utilise la réalité virtuelle pour former et évaluer les compétences de ses employés.

Basée sur le casque Oculus Rift, la formation met ses salariés dans des situations à 360° dans un magasin Wallmart. Dans celle-ci, ils apprennent à résoudre des conflits interpersonnels qui se déroulent devant eux.

Ils incarnent un caissier qui doit gérer une longue file de clients. Puis, en quelques clics, ils se retrouvent soudainement dans la peau de l’un de ces clients.

Le but recherché ici est d’arriver à apprendre aux employés à gérer des situations stressantes, notamment durant le Black Friday.

BP

Depuis 2015, BP forme ses employés aux procédures de sortie d’urgence dans leur raffinerie de pétrole à Hull, en Angleterre.

Les employés ont pu apprendre des erreurs dans le monde virtuel, réduisant la probabilité de commettre la même erreur dans le monde réel.

Le but de cette formation est de réduire le risque d’accident et sauver des vies.

UPS

En 2019, UPS améliore la formation à la sécurité de ses conducteurs grâce à la réalité virtuelle. (source)

Les casques VR simulent l’expérience de la conduite dans les rues en Allemagne et en Angleterre.

Les élèves qui utilisent les modules doivent identifier verbalement les dangers potentiels de la route tels que les piétons, les voitures en stationnement, etc.

Le but de cette formation est de sensibiliser les futurs conducteurs de la compagnie aux dangers de la route.

Les bénéfices de l’immersive learning

Comme l’a prouvé Google dans son laboratoire DayDream, l’immersive learning a de nombreux avantages.

Un homme avec un casque VR et des manettes VR lors d'un salon d'exposition

Ne gaspillez plus vos consommables

Dans les bénéfices les plus flagrants, nous trouvons la diminution due principalement au gaspillage de consommables (peinture, nourriture, balles, pansements).

Une diminution des coûts significative !

Apprenez en toute sécurité

La création d’une simulation sans risques est le premier avantage des formations VR. Par exemple : impossible de se couper un doigt en apprenant à découper une planche de bois dans une scierie !

Suivez d’une main de maître l’évolution de vos apprenants

Grâce à une analyse continue de vos apprenants, la VR permet de réellement jauger les connaissances de l’apprenant sur les tâches métiers. Vous gardez un oeil sur son évolution à tout moment !

Comment passer à la formation en réalité virtuelle ?

Loin d’être compliqué, passer à la formation en réalité virtuelle est chose aisée.

Il existe de nombreuses compagnies offrant des solutions de formation en VR spécifiques à chaque métier.

Chez Mimbus, nous sommes spécialisés dans l’apprentissage des métiers manuels en réalité virtuelle.

N’hésitez pas à nous contacter et échangeons sur vos besoins en VR !


15 avril 2021In Pédagogie/EducationBy Audrey

Donner son cours en visioconférence : les bonnes pratiques !

Pédagogie/Education

15 février 2021In Pédagogie/EducationBy teamMimbus

Avec l’épidémie de la COVID19, les cours en visioconférence semblent être partis pour s’installer dans le paysage éducatif pour un certain temps. Cela peut être une opportunité pour enseigner de manière différente et il existe de nombreux challenges pour garder l’attention et l’intérêt de ses apprenants.

Nous vous proposons dans ce premier article sur le sujet de parcourir les bonnes pratiques de base pour réussir son cours en visio, que ce soit sur Teams, Zoom ou une autre plateforme, ces conseils sont transverses.

La préparation

En visio, pas de temps perdu, un peu moins d’interactions et… on peut vite se retrouver à avancer plus vite que prévu. Les étudiants sont plus concentrés sur leur écran et le contenu défile plus rapidement. Aussi, quelques préconisations :

  • Bien revoir son cours avant de démarrer (mettez à profit de l’économie de temps de trajet)
  • Prévoir du contenu optionnel supplémentaire, au cas où vous avanciez plus vite que prévu !
  • Mettre à disposition les documents et fichiers nécessaires pour le cours en avance, de plus envoyez quelques heures avant les pré-requis pour que tout le monde arrive prêt (tels documents à disposition, tel logiciel d’installé etc.)

En avance de vos cours, n’hésitez pas à suivre un tutoriel proposez par la plateforme de visio que vous utilisez afin d’en utilisez au mieux les fonctionnalités (les sous-groupes, les interactions, le tableau blanc interactif etc.)

La connexion

Bien sûr qui dit visioconférence dit connexion à internet. Maximisez vos chances d’avoir un bon débit et de ne pas avoir de latence en installant votre bureau pas trop éloigné de votre box, surtout si vous utilisez le Wifi. Idéalement d’ailleurs, il faut favoriser la connexion par câble Ethernet pour éviter toute perte de débit et si votre bureau est éloigné de votre box, pensez aux CPL (internet par votre prise de courant).
Pensez aussi à fermer toutes les applications et onglets inutiles pour votre cours qui seraient actifs sur votre ordinateur. Enfin, anticipez une interruption du réseau et sachez activer le partage de connexion de votre téléphone portable, un précieux plan de secours pour éviter les cafouillages en cas de souci avec l’internet de votre maison.

Le son !

Et oui, nous aurions pu penser que la qualité d’image était plus importante que le son mais en réalité vous allez souvent plus partager votre écran que l’image de votre visage, l’image passe au second plan par rapport à la qualité de l’audio.
Un bon son s’obtient avec un bon micro et un bon casque. L’utilisation du casque audio vous permet d’éviter les échos intempestifs provoqués par la présence trop proche des haut-parleurs et du micro. Enfin un micro séparé est un must pour éviter d’utiliser celui de votre ordinateur qui captera tout les sons ambients. Le micro doit être près de votre bouche. Si vous avez peu de budget, vous pouvez utiliser le kit micro/casque de votre téléphone mobile, autrement un micro/casque incorporé de gamer fera très bien l’affaire pour un prix réduit.

L’image

Peut être le cours que vous dispensez nécessite de vous montrer à l’écran ? Si tel est le cas, plusieurs conseils pour vous :

  • Investissez dans une webcam de qualité ou utilisez votre appareil photo en tant que webcam s’il le permet
  • Positionnez la caméra juste au-dessus de votre écran et à hauteur de vos yeux
  • Si vous utilisez la caméra de votre ordinateur, surélevez votre poste pour éviter d’être filmé en contre plongée
  • Eventuellement, investissez dans l’un de ces éclairages LED de Youtuber et de gamer qui changeront de manière radicale la qualité de votre image. Ces derniers se posent ou se fixent sur votre bureau, leur prix démarre autour de 60 euros.
  • Enfin pensez à ce qui apparait dans le champ : travaillez votre décor pour qu’il ne soit ni trop austère ni trop compliqué. Au pire, vous pouvez utiliser la fonctionnalité de remplacement de fond offerte par l’outil de visio mais ce n’est pas l’idéal (détourage approximatif)
  • Et fermez bien votre pièce avant de débuter le cours pour éviter les intrusions en arrière-plan !

 

Pendant le cours

Rappelez en introduction les règles pour le cours, par exemple que tout le monde mette son micro éteint et pense à l’activer pour interagir (dans la plupart des outils vous pouvez mettre en muet vous-même si vous êtes l’animateur de la réunion).
N’obligez pas vos élèves à avoir la caméra allumée même si c’est plus dur pour vous de ne pas voir leur visage. Des chercheurs ont constaté une vraie fatigue liée à être filmé toute la journée pour les élèves. Donnez-leur le choix !
Enfin, pensez à l’interaction et aux pauses, rythmez votre cours pour maintenir l’attention et sollicitez les questions et les retours pour que vous puissiez au mieux adapter votre manière d’enseigner. Une pause même courte toutes les heures est une bonne habitude !

Utilisez l’écris via le chat vous permet aussi aux timides de poser leurs questions et à vous d’y venir au moment souhaité sans être interrompu.

Et voilà, avec ces bonnes pratiques vous vous donnerez les moyens d’assurer un cours de qualité, utile à vos élèves, qui permette au mieux la transmission des savoirs en mode digital. Et maintenant, à vous de jouer !


15 février 2021In Pédagogie/EducationBy teamMimbus

Les métiers manuels : Parents pauvres de la formation par le numérique

Pédagogie/Education

9 janvier 2021In Pédagogie/EducationBy teamMimbus

En France aujourd’hui, on recherche plus de 3000 soudeurs. Dans le monde, c’est 100 000 experts de ce métier que l’industrie recherche désespérément. A l’heure de l’Usine du Futur et l’Industrie 4.0, on a un peu oublié les métiers manuels, ceux qui réparent, construisent et façonnent le monde là où les machines ne peuvent pas le faire ou le ne font pas encore.

Dans les pays émergents c’est un problème de survie pour la population. Dans nos pays, c’est une question de transmission des savoirs afin de conserver ces expertises mais c’est surtout un problème d’éducation.

Une question d’image

Demandez donc à un collégien de vous parler du soudage. Quelle image en a t-il ? Comment devient-on soudeur ? Le problème commence ici. Aujourd’hui, il faut sensibiliser les jeunes à ces métiers en tension, leur faire découvrir la large palette de professions qu’ils n’imaginent même pas. Il faut valoriser ces métiers qui, encore aujourd’hui, ne sont que des solutions alternatives à une carrière « académique ».

Et l’image passe par l’expérimentation. Or il est très difficile de mettre en place une découverte des métiers du bâtiment sans aller sur un chantier, des métiers de l’industrie sans aller dans une usine. Dans notre système éducatif, tout est fait pour valoriser les métiers intellectuels (soft skills) et, à défaut, si vraiment on est trop bête, alors on vous oriente vers des métiers manuels (hard skills). L’image des métiers est dévalorisée mais aussi, l’image que l’apprenant se fait de lui… Il sera surement un artiste dans son domaine, il pourra exceller dans sa profession, il gardera toujours en mémoire son échec dans le parcours scolaire. Tout est fait, dans nos sociétés pour valoriser l’intellect au détriment de l’habileté…

 

Comment appelle-t-on un enfant dont les compétences intellectuelles sont supérieures à la normale ? Un génie, un surdoué, un enfant précoce….

Comment appelle-t-on un enfant dont les compétences manuelles sont supérieures à la normale ? … Réfléchissez, j’attends vos réponses !

On ne valorise pas ces compétences et elles ne sont exploitées que lorsque les premières ne sont pas au rendez-vous. Et pourtant c’est bien les compétences manuelles qui sont mises en œuvre en premier lieu chez l’enfant et tout au long de son apprentissage. Avec la révolution numérique, la génération Z est encore plus manuelle qu’avant. Elle développe une agilité toute particulière à manipuler des surfaces tactiles et des manettes de jeu. Et malgré tout notre système éducatif s’entête à développer un enseignement massivement intellectuel. La nouvelle génération veut vivre une expérience, se passionner pour l’inconnu en s’y immergeant, là où on cherche à lui faire apprendre par cœur l’ensemble des outils nécessaires. Et cette remarque générale est d’autant plus vraie pour les métiers manuels, cruellement absents de la liste des métiers rêvés de nos chers petits.

 

La solution numérique

On en parle beaucoup. Le numérique est là, à nos portes, il se développe dans la plupart de nos activités, de nos sociétés. Il a fait, depuis quelques années également, son entrée à l’école et l’on parle désormais de eLearning, Social Learning, LMS, Serious Games, … Autant d’outils qui tentent de trouver une application efficace du numérique à l’enseignement. Mais pour nos métiers manuels, le numérique n’a pas encore passé la porte des ateliers ! Ou si peu…

Pourtant les simulateurs virtuels sont nombreux et cela fait déjà plus de 20 ans qu’on les utilise pour les pilotes chez AIRBUS ou la maintenance chez AREVA. Mais ce domaine est encore majoritairement celui des grands groupes industriels et assez peu des centres de formation ou des lycées professionnels. Aujourd’hui, avec l’avènement de solutions technologiques à bas coûts, tels que les CARDBOARDS ou les casques OCULUS et HTC VIVE, le contenu se développe rapidement et les environnements virtuels industriels commencent à être à la portée des écoles. Alors pourquoi le numérique n’est pas omniprésent dans les formations professionnelles ?

Deux raisons à cela :

  1. La résistance au changement. Les enseignants ne sont pas préparé à ces nouveaux outils souvent considérés comme des jeux… Et à juste titre car c’est par le jeu qu’on capte l’attention des jeunes générations et qu’on doit leur permettre d’apprendre.
  2. Le manque d’intégration dans la pédagogie. Ces simulateurs sont des jeux en soit. Ils sont très éloignés des méthodes traditionnelles d’apprentissage. Ils proposent souvent une expérience individuelle alors que le formateur doit gérer un groupe. Intégrés dans une pédagogie traditionnelle, les simulateurs restent des moyens de valoriser l’image de la formation mais ne la rendent pas plus performante pour autant.
    Le numérique ? Une solution pour faire évoluer et développer la formation aux métiers manuels ? … Pas seulement, et pas suffisant !

Le numérique requiert la remise à plat totale des méthodes pédagogiques car il amène de nouveaux moyens de suivi et de formation. Il transforme le métier du formateur, il révolutionne sa formation.

A suivre !


9 janvier 2021In Pédagogie/EducationBy teamMimbus